samedi 22 décembre 2018

Lapidarium de Cluny: un écrin pour des pierres (ô combien) précieuses !


Je l’ai déjà écrit ici : la lecture des procès-verbaux des conseils municipaux, même quelque peu rébarbative, est une source précieuse (puisque quasiment unique) d’informations sur la gestion des affaires municipales !

mercredi 19 décembre 2018

L’heure du bilan approche !

Force est de constater qu’il y a loin « de la coupe aux lèvres » ! A relire le programme de « Cluny alternative 2014 », on se demande ce que sont devenus : la « Création d'un plan d'eau/ base de loisirs », le « Montage du dossier d'inscription au patrimoine mondial de l'humanité (UNESCO) », la « Réalisation du PLUi (Plan local d'urbanisme intercommunal) », etc. … Il est vrai que ces projets fleuraient bon l’utopie pré-électorale ou participaient du rêve du maire de Cluny d’être coopté à la présidence de la comcom. Las ! Les élections communautaires en décidèrent autrement !

jeudi 9 août 2018

Est-ce bien raisonnable ?

La municipalité de Cluny a entrepris de raccorder les rejets d’eaux pluviales des maisons du lotissement « La Grangelot » au réseau de la rue Léo Lagrange, moyennant une redevance de chaque propriétaire.
Cela appelle plusieurs réflexions.
1. On peut se réjouir de ce que les eaux pluviales ne viennent plus surcharger la station d’épuration, provoquant - en cas de pluie torrentielle - un rejet direct des effluents dans la Grosne. Mais cela suppose que les réseaux séparés en amont ne viennent pas se regrouper, ce qui, à Cluny, est fréquent. Par ailleurs les eaux pluviales recueillies vont se retrouver dans le réseau central de Cluny sous la rue principale, s’ajoutant à celles des nouveaux lotissements qui y convergent toutes. Il existe donc un risque de surcharge de ce réseau et on se souvient des inondations du bas de la ville.
2. On peut s’étonner qu’au moment de la création du lotissement le permis d’aménager n’est pas imposé un réseau séparatif.
3. On peut s’irriter de la solution de traitement des eaux pluviales choisie par la municipalité. Certes, le règlement du PLU en vigueur prévoit que « Toute    construction    ou    installation    doit    être    raccordée    au    réseau    public d'assainissement d’eaux pluviales, s’il existe », mais il est obsolète et c’est sans doute une des raisons pour lesquelles sa révision a été lancée depuis plus de 2 ans. Dommage que cette « Arlésienne » n’ait pas encore vu le jour, cela aurait évité de faire des travaux en contradiction avec les dispositions qu’il contiendra obligatoirement et qui aurait déjà dues se traduire dans le volet « eaux pluviales » du zonage d’assainissement de la commune.
En effet la règle générale des règlements d’urbanisme est maintenant le non-rejet direct à l’égout des eaux pluviales et leur rétention à parcelle ou au lotissement, avec une limitation du débit d’écrêtage. Cette rétention permet de différer le rejet et d’atténuer les effets des pluies torrentielles de plus en plus fréquentes. Autant cette règle était difficile à appliquer rue du Merle, autant il aurait été logique et facile d’aménager un réservoir dans cette zone qui comporte de vastes étendues publiques (parking du COSEC, terrains de sports du stade Jean BORDET). L’intérêt aurait été double : en plus de la diminution des rejets dans le réseau, les eaux de pluie retenues aurait été bien utiles, par exemple pour arroser ces terrains de sports !
Mais la municipalité aurait besoin de changer de logiciel. Pour l’y aider je la renvoie au « Portail d'information sur l'assainissement communal » du ministère de la Transition écologique et solidaire.

samedi 20 janvier 2018

A Cluny, la municipalité a un train de retard !

Clunymag de Janvier nous apprend  que le "Mardi 12 décembre, les riverains de la rue du Merle étaient conviés à une réunion publique de présentation des travaux d'assainissement et de l'avant-projet de réhabilitation de la voirie". S'ils sont concernés au premier chef, l'ensemble des clunisois l'est aussi, l'assainissement étant une des composantes du PLU (plan local d’urbanisme) en cours de révision. C'est ainsi que le code de l'urbanisme demande d'annexer au projet "les zones délimitées en application de l'article L. 2224-10 du code général des collectivités territoriales et les schémas des réseaux d'eau et d'assainissement", c'est à dire "les zones où il est nécessaire de prévoir des installations pour assurer la collecte, le stockage éventuel et, en tant que de besoin, le traitement des eaux pluviales et de ruissellement".
En effet, la règle générale n'est plus de rejeter les eaux pluviales dans le réseau public, mais de les traiter "à la parcelle", en les stockant, ou en rejetant le trop-plein en différé pour limiter les risques de débordement des réseaux (certains se souviennent de l'inondation de la rue principale de Cluny, les eaux de pluie ressortant par les bouches d'égout).
Courrier du 28/09/2017
La problématique du réseau unitaire ou séparatif est donc d'une autre époque. Celle de l'assainissement étant partie intégrante de la révision du PLU engagée en 2016, il y a longtemps que la concertation de tous les clunisois aurait du commencer. J'en ai rappelé la nécessité au maire il y a 4 mois. Pas de réponse, ni de début de mise en œuvre depuis.
La réalité du réseau de Cluny est que si deux égouts séparés ont bien été installés dans les quartiers de moins de 30 ou 40 ans, en général ils se rejoignent en arrivant dans le centre ancien. De plus le cheminement des eaux sous le cluny historique est en grande partie mystérieux, en particulier sous l'abbaye.
Quitte à doubler le réseau des eaux usées par un réseau d'eaux pluviales (pour recueillir notamment les eaux de voirie), il serait plus opportun de remonter progressivement du débouché sur la station d'épuration vers le haut de la ville.
Tant qu'on n'aura pas traité le problème en aval, toutes les dépenses faites pour le réseau amont seront vaines.

mercredi 8 novembre 2017

Clunisois ! Ne tombez pas dans le panneau ... des zones "30".

Ces derniers temps, Cluny voit fleurir de nombreux panneaux de circulation, des limitations de vitesse "30" d'abord, puis, plus récemment, des panneaux "STOP" au coin des rues.
Toutefois certains choix d'implantation semblent plus relever de la loterie que d'une réflexion concertée pourtant promise par la majorité dans son programme électoral : "Plan global conjoint circulation-stationnement-signalétique".
Certes il est indispensable de protéger les zones sensibles, en particulier les écoles. Une zone "30" semble donc adaptée.
D'abord limitée aux rues Commandant Bazot et Salvador Allende, comme en atteste la photo ci-contre, elle a été étendue récemment au carrefour, et à la rue Léo Lagrange. Le panneau a donc été déplacé au début de la route de Brizolles. On peut s'interroger légitimement sur son utilité puisqu'un autre panneau limite à nouveau la vitesse à 30 km/h, 50 mètres plus loin (juste le temps d'accélérer ?).
Une autre bizarrerie du même type : la limitation à 30 km/h de la rue Léo Lagrange cesse à l'entrée du rond-point "Marie Curie", pour reprendre à l'entrée de la rue de Bel Air, quelques mètres plus loin.
D'autant que la promenade du Fouettin et la rue Anne Marie Javouhey sont elles mêmes protégées par des limitations de vitesse (15 km/h) et des ralentisseurs !
Il ne reste donc que le rond-point que l'on puisse traverser en vitesse "libre" ! Et certains ne s'en privent pas.
Et si on entre dans Cluny par la route de Brizolles (et il y a de plus en plus d'utilisateurs), l'absence du panneau d'agglomération autorise de rouler à 90 km/h ...
Et si on descend la rue du 19 mars, la limitation à 30 km/h ne prend jamais fin et s'étend donc à tout Cluny ...
Et si on remonte cette rue (est-ce autorisé ?), on ne rencontre jamais de panneau de limitation de vitesse ...
Et si on installait le radar "pédagogique" de la rue S. Allende plutôt dans le sens de la descente ... au risque de le faire exploser !
Et si, et si ... 
On n'en finirait pas de pointer les incohérences de cette zone "30" à trous.
Elle devrait être compacte, avec des entrées/sorties les moins nombreuses possibles mais parfaitement délimitées (grands panneaux doubles, marquages au sol, ralentisseurs). Son étude devrait s'accompagner d'un examen des sens de circulation et des priorités. Pas besoin de coûteux bureaux d'études pour cela : il suffit de mettre en œuvre le programme électoral "alternatif" :

mercredi 20 septembre 2017

A Cluny, j'ai testé le "prix de l'Urbanisme"

On s'accordera à reconnaitre à l'aménagement paysager du parking du Prado une certaine réussite. Mais on s'accordera également sur la faible utilisation qui en est faite actuellement. Il faut dire que ses concepteurs n'ont pas ménagé leurs efforts pour décourager l'usager potentiel.
A commencer par le système "automatique" de contrôle des entrées et sorties. 
Un panneau situé près de la barrière d'entrée "explique" par bande dessinée le principe du fonctionnement. Si les cases supérieure et inférieure sont assez explicites (même si rien ne dit que les caméras lisent les plaques d'immatriculation !), celle du milieu nécessite un peu d'imagination. On comprend bien qu'il faut "passer à la caisse" (le contraire serait surprenant), mais comme l'usager n'a pas de ticket à fournir à la machine, il s'en trouve tout déboussolé. 


Et la discrétion de la borne de paiement n'en facilite pas sa recherche.
Ensuite l'invite à saisir son numéro de véhicules est si peu habituelle qu'il a été nécessaire d'y ajouter une notice "manuelle".
Mais la cerise sur le gâteau, ce sont les tarifs affichés à l'entrée.
Cela commence par la mention "STATIONNEMENT LIMITE A 24 HEURES" contredite par la dernière ligne du panneau : "Au-delà de 24 heures : forfait de 10 € par tranche commencée de 24 heures supplémentaires". Comprenne qui pourra !
Autre élément : la gratuité d'une heure (ou de 3 suivant la saison) dont il n'est pas dit si elle peut se combiner avec les plages horaires gratuites (12 h à 14 h et 19 h à 8 h), ni avec la gratuité des dimanches et jours fériés (mais uniquement l'hiver !).
Je sens que le mal de tête vous gagne !
Et ce n'est pas fini ! 
Le découpage en tranches horaires est pour le moins étrange : 15 mn, 30 mn, "45 mn à 1 heure", puis à nouveau 1 h 15, 1h 30, etc. Le plus curieux, c'est qu'aucun tarif n'est prévu de 30 à 45 mn par exemple ?
Même @VilledeCluny s'y perd ! Par Tweeter interposé nous avons eu l'échange suivant :
Curieusement, ma dernière observation n'a donné lieu à aucun retour ! Sans doute que la question n'a pas été jugée "très bonne", contrairement à la première.
On n'en finirait plus de s'interroger sur le sens de chaque ligne de ce panneau. Par exemple les "24 heures supplémentaires" sont elles des heures "payantes" (excluant les heures de dimanche, etc.) ou bien des heures d'horloge ?
De quoi faire bugger l'ordinateur !
Alors restons-en à quelques réflexions basiques.
1. Pourquoi ne pas avoir adopté un tarif unique de 0,20 € par tranche de 20 mn, soit 0,60 € de l'heure ? C'est pratiquement la même chose, mais en beaucoup plus simple !
2. Pourquoi ne pas avoir placé la borne de paiement directement à la sortie, comme pour un péage ?
3. Pourquoi utiliser cette technologie indiscrète de caméras de lecture des immatriculations, plutôt qu'un simple système de distribution/lecture de cartes magnétiques, comme dans beaucoup de parkings ? Pour faire moderne ?
Pour finir sur une note positive, j'ai fait le test suivant : si vous vous présentez à la sortie dans un délai "gratuit" (encore faut-il avoir fait le calcul) la barrière se lève sans avoir à passer par la case "borne de paiement", mais ça marcherait aussi bien avec un ticket ! Dommage que ça ne soit indiqué nulle part.

lundi 11 septembre 2017

A Cluny, plus c'est moins !

Dans son éditorial, le maire de Cluny nous apprend que "Le Cluny Mag' " [sic] de septembre n'a pas été imprimé en mairie, mais que son "tirage a été
externalisé ", comme le confirme l'ours de la même page, et ceci contrairement à une pratique ancienne. Les mentions légales nous apprennent ainsi que cette duplication a été confiée à la société S2E Impressions. Rien n'est dit sur la procédure qui a conduit au choix de cette entreprise localisée à Marsannay la Côte. Rien non plus sur la distribution confiée à la mystérieuse V.P. Diffusion (essayez de faire une recherche Internet !).

dimanche 2 juillet 2017

Neuf mois plus tard ... rien !

Il y a maintenant un peu plus de 9 mois, le maire de Cluny me faisait répondre "le petit panonceau a été volé, nous sommes dans l’attente d’en apposer un nouveau" (voir l'article "Rue du 19 mars, ça ne tombe pas sous le sens !"
Il s'agissait de l'indication placée sous les panneaux de sens interdit et annonçant leur validité "sur 50 m".
Neuf mois plus tard ce carrefour à la priorité "floue" est toujours aussi dangereux. Neuf mois de gestation n'auront pas suffit !

dimanche 19 février 2017

Rue du 19 mars, ça ne tombe pas sous le sens !


Dans la foulée de sa « victoire » aux élections municipales, l’équipe « Cluny Alternative 2014 »
s’est empressée de modifier les règles de circulation dans Cluny, notamment en supprimant les zones de rencontre et en imposant la circulation des vélos dans le « sens commun ».